Artopraxia — L'art comme pratique
Déconnexion active • Attention • Autonomie numérique
Une initiative d'Alain Stevens dans la continuité de Pacta 360

Artopraxia : retrouver du temps, de l'attention et du réel par la pratique artistique

Une démarche de déconnexion active par des gestes créatifs simples, sans exigence de talent, sans recherche de performance et sans obligation de produire quelque chose de beau.

Artopraxia part d'une idée simple : demander de « moins utiliser les écrans » ne suffit pas. Pour se déconnecter durablement, il faut aussi retrouver des activités concrètes capables d'occuper l'attention, les mains, l'imagination et le temps autrement.

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Alain Stevens — consultant en risques numériques et facteur humain

Le projet

La déconnexion numérique ne peut pas être une simple injonction

Les discours sur la détox numérique se limitent souvent à une recommandation : passer moins de temps sur le téléphone, les réseaux sociaux ou les écrans. Mais une interdiction, une minuterie ou une bonne résolution ne répondent pas à la question essentielle : que fait-on à la place ?

Artopraxia propose de partir de cette question très concrète. La déconnexion devient active : on ne cherche pas seulement à enlever un écran, mais à remettre quelque chose dans l'espace qu'il occupait. Quelques minutes de piano, de dessin, de peinture, de modelage, de collage, d'écriture ou de fabrication manuelle peuvent créer une véritable respiration dans une journée saturée de sollicitations.

L'objectif n'est pas de former des artistes. Il n'est pas non plus d'organiser une compétition esthétique. Une pratique créative peut avoir de la valeur même lorsque personne ne la voit, ne la juge et ne la publie. Le geste, l'attention et l'expérience comptent davantage que le résultat.

Faire plutôt que regarder. Pratiquer plutôt que performer. Créer sans nécessairement publier.

Cette approche est particulièrement adaptée à un environnement où une part importante de notre temps est devenue réactive : notifications, messages, vidéos courtes, fils d'actualité, alertes et contenus recommandés automatiquement. Artopraxia cherche à réintroduire des moments pendant lesquels la personne choisit elle-même son activité, son rythme et son niveau d'engagement.

Dans la continuité de Pacta 360

Une autre dimension du facteur humain face au numérique

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Se protéger du numérique

Pacta 360 aborde les risques numériques, la fraude, la cybercriminalité, la réputation, les manipulations et les comportements qui peuvent exposer les particuliers comme les entreprises.

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Maîtriser le numérique

L'indépendance numérique consiste également à réduire certaines dépendances, à simplifier les outils, à conserver une capacité de décision et à éviter qu'une technologie, une plateforme ou un usage ne devienne incontournable.

3

Savoir quitter le numérique

Artopraxia complète cette démarche : être autonome face au numérique, c'est aussi être capable de s'en éloigner volontairement et de retrouver des activités qui existent sans écran, sans algorithme et sans connexion permanente.

Depuis de nombreuses années, le travail d'Alain Stevens porte sur les risques numériques et le facteur humain. Les incidents ne viennent pas uniquement de vulnérabilités techniques : ils naissent aussi de la précipitation, de la fatigue, de l'habitude, d'une confiance mal placée ou de réactions déclenchées par l'urgence.

Le lien entre Artopraxia et cette expérience professionnelle se trouve ici : l'attention est aussi une ressource de sécurité. Une personne habituée à réagir immédiatement à chaque sollicitation numérique dispose de moins d'espace pour observer, questionner et vérifier. Artopraxia ne prétend pas empêcher une fraude ou un clic malheureux ; elle participe à une réflexion plus large sur notre capacité à ralentir et à reprendre la main sur nos usages.

Ainsi, Artopraxia n'est pas une activité ajoutée artificiellement à Pacta 360. Elle représente l'autre face d'un même travail : apprendre à mieux vivre avec les technologies, à en limiter certains effets et à retrouver des espaces où elles ne sont tout simplement pas nécessaires.

Une idée centrale

La déconnexion comme capacité, pas comme punition

Se déconnecter ne devrait pas signifier être privé de quelque chose. La démarche Artopraxia consiste au contraire à retrouver une capacité : celle de choisir une activité qui ne dépend pas d'un flux numérique.

Quelques minutes peuvent suffire pour passer du mode « réception permanente » au mode « action volontaire ».

Tenir un crayon. Modeler une matière. Jouer quelques mesures au piano. Plier du papier. Tracer une forme. Peindre une surface. Écrire quelques lignes. Construire un objet. Ces gestes ne demandent pas nécessairement un long apprentissage avant de devenir intéressants.

Le principe d'Artopraxia est donc volontairement accessible : commencer petit, pratiquer régulièrement si on le souhaite et ne pas attendre d'être « bon » avant d'avoir le droit de créer.

La pratique

L'art comme pratique, avant l'art comme résultat

Des sessions courtes

La démarche peut commencer par quelques minutes. Il n'est pas nécessaire de réserver une demi-journée, d'avoir un atelier équipé ou de disposer d'un matériel coûteux.

Des gestes simples

La priorité est donnée aux activités accessibles : dessiner, assembler, modeler, peindre, découper, coller, jouer, écrire ou construire.

Pas d'obligation esthétique

Une création n'a pas besoin d'être belle, vendable ou montrable. Une personne peut pratiquer uniquement pour l'expérience du geste, de la concentration et de la découverte.

Pas d'obligation de publier

L'activité artistique n'a pas à devenir un nouveau contenu pour les réseaux sociaux. Une création peut rester privée. Cette absence d'audience fait même partie de la démarche.

  • Dessin
  • Peinture
  • Piano et musique
  • Papier mâché
  • Modelage
  • Collage
  • Écriture
  • Sculpture
  • Carton
  • Bricolage créatif

Pourquoi Artopraxia ?

Du latin ars à la praxis : faire, pratiquer, expérimenter

Le nom Artopraxia rapproche deux idées. Le mot art vient notamment du latin ars, artis, qui renvoie à l'art, au savoir-faire, à l'habileté et à une manière de faire. Le terme praxis, issu du grec, renvoie à l'action et à la pratique.

Artopraxia peut donc se résumer par une formule : « l'art comme pratique ». Ce choix de nom insiste volontairement sur l'action plutôt que sur le statut d'artiste. Il ne demande pas « suis-je doué ? », mais « qu'est-ce que je peux faire maintenant, avec mes mains, mon attention et les moyens dont je dispose ? ».

Artopraxia : l'art comme pratique.

Un cadre volontairement clair

Artopraxia n'est pas une démarche médicale ni une art-thérapie

Ce qu'Artopraxia propose

La découverte de pratiques artistiques et manuelles accessibles, l'expérimentation, des exercices simples, des temps de déconnexion active et, lorsque cela est proposé, de petites sessions individuelles centrées sur la pratique.

Ce qu'Artopraxia ne propose pas

Aucun diagnostic, aucune psychothérapie, aucune prise en charge médicale et aucune promesse de soin. Artopraxia ne se substitue pas à un médecin, un psychologue, un psychiatre ou un professionnel de santé lorsqu'un accompagnement de ce type est nécessaire.

Cette distinction est importante. Toutes les personnes qui souhaitent réduire leur temps d'écran, retrouver un loisir, apprendre à se concentrer sur une activité ou simplement fabriquer quelque chose de leurs mains n'ont pas nécessairement besoin d'une démarche thérapeutique.

Artopraxia se situe dans cet espace : proposer de faire, pas de soigner. La pratique artistique est utilisée comme activité volontaire de déconnexion, de découverte et de réappropriation du temps.

À l'origine du projet

Alain Stevens : du facteur humain à la pratique artistique

Artopraxia est développé par Alain Stevens dans la continuité de son activité de consultant en risques numériques et de la démarche Pacta 360.

Son parcours professionnel l'a conduit pendant de nombreuses années à rencontrer des dirigeants, des professionnels et des personnes confrontées à des problématiques de fraude, de cybercriminalité, de réputation ou de dépendance croissante aux outils numériques.

Parallèlement à cette activité, il pratique lui-même différentes formes de création, notamment le piano et les arts plastiques. Artopraxia ne transforme pas ces pratiques en argument d'autorité : elles constituent plutôt un exemple personnel de ce que peut être une activité régulière, volontaire et déconnectée des flux numériques.

Cette double expérience nourrit la philosophie du projet : protéger l'utilisateur lorsqu'il est connecté, simplifier son environnement numérique, mais également lui redonner la possibilité de ne pas être connecté en permanence.

Alain Stevens

Consultant en risques numériques et facteur humain • Fondateur d'Artopraxia

La philosophie Artopraxia

Retrouver une place pour le réel

Nous n'avons pas besoin de transformer chaque minute libre en contenu, chaque activité en performance et chaque création en publication.

Artopraxia propose simplement de rouvrir un espace : quelques minutes sans scrolling, sans notification et sans recherche de validation, consacrées à une activité choisie.

L'art comme pratique. La déconnexion comme autonomie.